Message du président de Sauvons l'Afrique pour l'année 2018

07 janvier 2018 - 1084 vues

Le développement n’est possible que dans un environnement de stabilité sociale

Nous sommes très heureux de constater que les  populations africaines se remettent progressivement  après les nombreuses crises socio économiques liées à  des conflits armés.

Plusieurs  africains sont encore obligés de vivre dans des forêts pour éviter les raffles des conflits armés ou en quête du bonheur de l’autre côté  de la méditerranée.

Nous prions pour que ces situations s'améliorent pour permettre à l’Afrique de travailler efficacement sur son développement

Il faut  nous dire que les 80% des solutions sont sur place en Afrique. Il faut donc une prise de conscience collective et surtout la nécessité  d’un assouplissement des positions de chaque famille politique ou composante politique pour le règlement des crises par le dialogue et la réconciliation.

Même  si la guerres ou les conflits  armés sont criards sur le continent, il faut aussi reconnaître que la mendicité intellectuelle est un frein au développement.

Les intellectuels africains doivent cesser d'être de simples diplômés mais des hommes détenteurs du savoir et animés d'une ambition de développement de l’Afrique. Ils doivent prouver leur savoir faire et leur savoir vivre, ils doivent être des personnes de références. Il faut donc cibler cette couche africaine et l'exhorter à s’impliquer davantage dans le processus de relance économique et politique de l’Afrique.

L’homme intellectuel africain ne doit plus simplement se limiter à son mode vestimentaire ou à des propos d’incitation à la désobéissance civile ou militaire mais doit démontrer à travers ses attitudes une volonté de participer au développement de son pays ou de son continent.

Il faut également que les ingénieurs soient des hommes de terrains, il faut descendre sur le terrain et constater les effets de la pauvreté, comprendre les problèmes des populations et apporter des solutions.

Le travail comme un moyen de changement et aussi une activité 90% sportive est un grand remède aux difficultés sociales.

Combien d’africains travaillent par jour  ou par semaine? Combien gagnent ils ?

Quel travail? Comment trouvent ils ce travail?

Comment font  ils ce travail?

Mission conjointe de Sauvons l’Afrique et Tata Internationale

Sauvons l'Afrique avec son partenaire Tata Internationale  dans leur mission pour réveiller la conscience des populations auront à  mettre l’accent sur ces défis.

Rappelons en passant que Sauvons l’Afrique et Tata Internationale envisagent une tournée de sensibilisation dans la sous  région ouest-africaine.

La conscience professionnelle est au centre des démarches pour accélérer le développement.

Il est grave  qu’en ce 21ème siècle, les africains  n’aient compris que le bonheur est partout.

Il est impérieux de souligner que le développement  relève de la volonté de chaque composante de la société

Il n'est donc pas juste de penser que les gouvernants doivent trouver les solutions à  nos problèmes.

Reorganiser l’administration locale

Comme par exemple, il faudrait que chaque mairie ou arrondissement ait sa politique de gestion économique, de secours  alimentaire, de prévision en matière d’une production qualitative et quantitative pour assouvir aux besoins des populations.

Nous avons des responsables dans certains postes de responsabilité qui ne font que grossir la masse salariale.

Il faut une restructuration administrative pour imposer à  chaque mairie de disposer des champs ou jardins publics pour permettre aux personnes en difficultés de manger à  leur faim et aussi de faire travailler les retraités ou de constituer des groupes de volontaires pour créer et alimenter des centres de secours alimentaires.

Au niveau des consommations, il est nécessaire de réduire  l'importation de certains produits sur le marché local pour permettre de les remplacer par des produits  locaux.

Des dispositions doivent être prises au niveau de chaque mairie pour l'assainissement des rues, des infrastructures et des places publiques.

L'oisiveté ne doit plus avoir sa raison d’être et ceux qui sont un peu  plus aisés financièrement doivent soutenir les volontaires qui s'adonnent aux travaux à caractère public. Une stratégie qui doit marcher si tout le monde comprend le rôle qu'il doit jouer dans sa localité.

La propreté est une des matières premières du développement. L'insalubrité est au coeur de tous les problèmes de la santé publique en Afrique et il faut mettre un terme à ce phénomène si on veut avancer vers le développement.

Il faut également commencer par réduire les penchants pour la corruption dans le système administratif. Il doit avoir des mesures plus justes ou rationnelles pour y parvenir.

Il faut encourager les responsables départementaux qui appliquent honnêtement les mesures incitatives d’un environnement sain et de la bonne gouvernance.

Il faut enseigner ou sensibiliser  les populations pour maintenir le cadre d’un environnement sain pour éradiquer les épidémies.

Nos relations avec les occidentaux en l'occurrence la France

Le développement de l’Afrique est une obligation sociale et il faut réduire les lamentations puériles et stériles  vis à vis des occidentaux et se mettre au travail. Les occidentaux doivent défendre leur intérêts avant tout et il faut que les africains s’occupent de leurs oignons.

Une fois encore la France n’est pas notre ennemie mais une partenaire, il faut simplement savoir ce que nous voulons vis à vis de la France et cesser de la diaboliser pour tous nos soucis.

Une politique de gestion  des réseaux sociaux doit aussi voir le jour pour réduire le risque liés aux dépravations.

Enfin j’invite les autorités  politiques et les ong à accompagner ces efforts sur le terrain.

Bon courage a tous les responsables qui oeuvrent pour le développement de l’Afrique.

Faisons ensemble de cette année, une année de paix et de tolérance pour le bonheur des populations africaines.

 

Gabin Conrad Afangnidé

Président de Sauvons l’Afrique

 

Houston, Texas