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    <title>Poemes</title>
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    <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 09:55:27 +0000</pubDate>
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      <title>Poème de Pokoua pour sa mère Da-Dédé</title>
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      <description>Poème de Pokoua pour sa mère Da-Dédé 
Texte:  Gabin Conrad AFANGNIDE
Audio: Diane Mensah

Si tout devient sombre et que je ne me retrouve pas, j'aurai toujours l'assurance de la force de ton amour. Cet amour que tu nous as montré mon petit frère Toukouin et moi.
Ces forces d'amours récurrentes qui embomaient et enveloppaient agréablement nos vies d'enfants, ta gestion de ton temps pour nous trouver de temps de joie est si douce que je ne peux imaginer qu'ailleurs des gens ont cette grâce de pures sollicitudes d'une mère bienveillante.
En cette période où tout le monde élève la voix pour honorer les mères, je ne peux guère faire l'économie de mon temps tant que je te porte encore plus solidement dans mon cœur.
Dada, je t'assure que tu as grandement comblé nos vies et pas simplement pendant ces périodes où nous étions encore comme des poussins sous ta couverture de mère mais aussi pour le fait que tu nous guidais toujours par ta maternelle attention.
Qui ne se sentirait pas assez comblé par ce grand et pur amour maternel qui s'étend sans s'éteindre dans notre vie. Qui peut remplacer dans nos cœurs cet amour si vivant, bienveillant et crédible que tu nous offres toujours à travers le temps que tu continues de nous accorder de diverses manières.
Dada de la grande famille royale des régions reculées de Krikri, Grande tante des grandes familles Gningnin, je me sens toujours collée à toi comme l'ongle sur les doigts. Rien ne peut éteindre cette grande flamme d'amour que tu as semé en moi.
Pokoua finit son poème, baissa sa tête, regardant droit dans le passé, elle retrouvait dans ses pensées plusieurs moments de sa vie où sa mère avait véritablement fait des sacrifices de sa propre vie en écrasant sa liberté, ses désirs et ses loisirs pour leur consacrer les meilleures attentions pour qu'ils se sentent toujours heureux.
Pokoua ne réussit pas à empêcher les pleurs qui gagnèrent ses yeux. Elle cria plus fort et soupira. Elle se remit de cette émotion en jetant un coup d'œil à la photo de sa mère qui était accrochée à une petite hauteur de sa vue. Elle cria enfin avec une joie indéfiniment grande, Dada pour moi, je t'aime toujours et toujours.
Gabin Conrad AFANGNIDE 
"Pokoua de Krikri "</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p><span><b>Poème de Pokoua pour sa mère Da-Dédé </b></span></p>
<p><span><b><span>Texte:</span></b>  <span>Gabin Conrad AFANGNIDE</span></span></p>
<p><span><b><span>Audio:</span></b> <span>Diane Mensah</span></span></p>

<p>Si tout devient sombre et que je ne me retrouve pas, j'aurai toujours l'assurance de la force de ton amour. Cet amour que tu nous as montré mon petit frère Toukouin et moi.</p>
<p>Ces forces d'amours récurrentes qui embomaient et enveloppaient agréablement nos vies d'enfants, ta gestion de ton temps pour nous trouver de temps de joie est si douce que je ne peux imaginer qu'ailleurs des gens ont cette grâce de pures sollicitudes d'une mère bienveillante.</p>
<p>En cette période où tout le monde élève la voix pour honorer les mères, je ne peux guère faire l'économie de mon temps tant que je te porte encore plus solidement dans mon cœur.</p>
<p>Dada, je t'assure que tu as grandement comblé nos vies et pas simplement pendant ces périodes où nous étions encore comme des poussins sous ta couverture de mère mais aussi pour le fait que tu nous guidais toujours par ta maternelle attention.</p>
<p>Qui ne se sentirait pas assez comblé par ce grand et pur amour maternel qui s'étend sans s'éteindre dans notre vie. Qui peut remplacer dans nos cœurs cet amour si vivant, bienveillant et crédible que tu nous offres toujours à travers le temps que tu continues de nous accorder de diverses manières.</p>
<p>Dada de la grande famille royale des régions reculées de Krikri, Grande tante des grandes familles Gningnin, je me sens toujours collée à toi comme l'ongle sur les doigts. Rien ne peut éteindre cette grande flamme d'amour que tu as semé en moi.</p>
<p>Pokoua finit son poème, baissa sa tête, regardant droit dans le passé, elle retrouvait dans ses pensées plusieurs moments de sa vie où sa mère avait véritablement fait des sacrifices de sa propre vie en écrasant sa liberté, ses désirs et ses loisirs pour leur consacrer les meilleures attentions pour qu'ils se sentent toujours heureux.</p>
<p>Pokoua ne réussit pas à empêcher les pleurs qui gagnèrent ses yeux. Elle cria plus fort et soupira. Elle se remit de cette émotion en jetant un coup d'œil à la photo de sa mère qui était accrochée à une petite hauteur de sa vue. Elle cria enfin avec une joie indéfiniment grande, Dada pour moi, je t'aime toujours et toujours.</p>
Gabin Conrad AFANGNIDE 
"Pokoua de Krikri "]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 30 May 2022 13:26:00 +0000</pubDate>
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    <item>
      <title>Les larmes sèches de Finagnon</title>
      <link>https://newvisafrica.com/podcasts/les-larmes-seches-de-finagnon-58</link>
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      <description>Les larmes sèches de Finagnon
Enfouie dans ses pensées, elle méditait sans intérêt, sans aucun goût. Ce passé mélancolique, ce passé rempli de douleurs et de chagrins.
Ce temps ou période de sa vie où elle était en proie à un déchirement moral. Un passé qui ne relatait que le venin contenu dans une partie de son destin. Elle lève parfois la tête en regardant plus profondément l'horizon.
C'est là elle retrouve la force de pouvoir renouveler son espoir. Au début de cette crise elle avait l'air de sombrer dans une sorte de porte de sortie.
En la voyant, je pensais à tous ceux qui sont encore sous le poids des douleurs visibles, plus aigües et grandissantes. Je pensais à ces femmes qui sont obligées de laisser les enfants seuls sur ces chemins d'écoles.
Ces enfants qui sont souvent la proie des hommes de mauvaises fois. Je pensais surtout à tout ce qui se déroule sous le chrono de la vie, cette grande absurdité en plein développement.
Je ne voudrais simplement pas citer tous ces phénomènes sociaux auxquels nos populations sont encore et encore confrontées malgré les puissances ou avantages des technologies.
Je suis en tout cas persuadé que nous vivons dans plusieurs mondes dans le grand monde malheureusement. Certains sont condamnés à tirer la charrue, d'autres avec allégresse jouissent des efforts que ces derniers effectuent.
Je ressortis dans mes réflexions en posant encore sur elle et là je me rendis compte qu'elle revenait de son voyage à la vue de ses enfants qui revenaient de l'école.
Elle rentrait dans ces pensées très souvent en méditant, en observant tous les drames qu'elle avait connus depuis son enfance et aussi en pensant à l'avenir de ses enfants, ses deux filles scolarisées et son benjamin qui reste accroché sur elle partout où elle allait.
Et son mari ? Une question que je me posais sans grande chance de trouver une réponse sans l'approcher. Des questions sans réponses sont énormes au milieu de ces drames. Mais comme c'est en Afrique, certaines personnes trouvent tout normal.
L'approcher pour poser des questions pareilles ressemblerait à une provocation. Il faut éviter de remuer le piment dans la sauce déjà très pimentée.
De loin, je me contentai de l'observer et d'écrire simplement ici pour vous donner un texte à lire.
Au fond de mes fictions, je remue et mûris mes réflexions pour sonder et évaluer les dégâts auxquels notre société africaine fait face ces dernières années. Merci d'accepter de plonger avec moi souvent dans ces méditations.
Gabin conrad Afangnide
"Un regard sur ce monde"</description>
      <content:encoded><![CDATA[Les larmes sèches de Finagnon
<p>Enfouie dans ses pensées, elle méditait sans intérêt, sans aucun goût. Ce passé mélancolique, ce passé rempli de douleurs et de chagrins.</p>
<p>Ce temps ou période de sa vie où elle était en proie à un déchirement moral. Un passé qui ne relatait que le venin contenu dans une partie de son destin. Elle lève parfois la tête en regardant plus profondément l'horizon.</p>
<p>C'est là elle retrouve la force de pouvoir renouveler son espoir. Au début de cette crise elle avait l'air de sombrer dans une sorte de porte de sortie.</p>
<p>En la voyant, je pensais à tous ceux qui sont encore sous le poids des douleurs visibles, plus aigües et grandissantes. Je pensais à ces femmes qui sont obligées de laisser les enfants seuls sur ces chemins d'écoles.</p>
<p>Ces enfants qui sont souvent la proie des hommes de mauvaises fois. Je pensais surtout à tout ce qui se déroule sous le chrono de la vie, cette grande absurdité en plein développement.</p>
<p>Je ne voudrais simplement pas citer tous ces phénomènes sociaux auxquels nos populations sont encore et encore confrontées malgré les puissances ou avantages des technologies.</p>
<p>Je suis en tout cas persuadé que nous vivons dans plusieurs mondes dans le grand monde malheureusement. Certains sont condamnés à tirer la charrue, d'autres avec allégresse jouissent des efforts que ces derniers effectuent.</p>
<p>Je ressortis dans mes réflexions en posant encore sur elle et là je me rendis compte qu'elle revenait de son voyage à la vue de ses enfants qui revenaient de l'école.</p>
<p>Elle rentrait dans ces pensées très souvent en méditant, en observant tous les drames qu'elle avait connus depuis son enfance et aussi en pensant à l'avenir de ses enfants, ses deux filles scolarisées et son benjamin qui reste accroché sur elle partout où elle allait.</p>
<p>Et son mari ? Une question que je me posais sans grande chance de trouver une réponse sans l'approcher. Des questions sans réponses sont énormes au milieu de ces drames. Mais comme c'est en Afrique, certaines personnes trouvent tout normal.</p>
<p>L'approcher pour poser des questions pareilles ressemblerait à une provocation. Il faut éviter de remuer le piment dans la sauce déjà très pimentée.</p>
<p>De loin, je me contentai de l'observer et d'écrire simplement ici pour vous donner un texte à lire.</p>
<p>Au fond de mes fictions, je remue et mûris mes réflexions pour sonder et évaluer les dégâts auxquels notre société africaine fait face ces dernières années. Merci d'accepter de plonger avec moi souvent dans ces méditations.</p>
<em>Gabin conrad Afangnide</em>
<em>"Un regard sur ce monde"</em>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 04 Oct 2020 17:10:00 +0000</pubDate>
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      <title>Ma pensée, ma signature</title>
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      <description>
      Ma pensée, ma signature


Ma pensée, ma signature que rien ne peut voir
 Je signe seul dans mes imaginations tout ce que cette pensée me dévoile
 Dans le voile de mon imagination, je suis bien inspiré 
Je renforce mon inspiration à travers mes soucis 
Je me soucie donc peu de ce que les gens disent ou pensent sans jamais rien faire 
Alors ma pauvre pensée se retrouve seule dans sa logique de vérité
Cette vérité que j’ai  choisie sans rien payer et sans rien envier à personne 
Alors seules les fausses envies déguisées en conseils font route pour atteindre ou éteindre ma conscience



Mais comme je me definis seul sans rien attendre du dehors
Je vois de loin tout ce qui est entravant et dégoûtant 
Je continue toujours dans mes réflexions sans rien dévoiler 
Car à chaque fois que je m’exprime, je dois m’expliquer
 Je pense oui, je prends mon temps Je trouve  dans mon plan mon rang social.



Je sais bien que ce que les autres pensent est flou 
 Mais parfois dans ce flou, je trouve  le chemin de ma vision 
Cette vision  prend sa source dans la logique
Une logique  fondée sur mes pensées 
Telle des réalités que je vis seul sans les autres 
 Une réalité parfois logée  là où on ne pense plus là  où  on s'en moque 
Je tourne parfois sans avoir  le tournevis sûr pour tout régler 
 Assurément,  je me donne plus d'énergies dans mes échecs 
car j'en ai besoin pour continuer
 Continuer à cogiter


"Ma pensée, ma signature"
Gabin Conrad AFANGNIDE 
</description>
      <content:encoded><![CDATA[
<p><b> <span>     Ma pensée, ma signature</span></b></p>

<ul>
<li><span>Ma pensée, ma signature que rien ne peut voir</span></li>
<li><span> Je signe seul dans mes imaginations tout ce que cette pensée me dévoile</span></li>
<li><span> Dans le voile de mon imagination, je suis bien inspiré </span></li>
<li><span>Je renforce mon inspiration à travers mes soucis </span></li>
<li><span>Je me soucie donc peu de ce que les gens disent ou pensent sans jamais rien faire </span></li>
<li><span>Alors ma pauvre pensée se retrouve seule dans sa logique de vérité</span></li>
<li><span>Cette vérité que j’ai  choisie sans rien payer et sans rien envier à personne </span></li>
<li><span>Alors seules les fausses envies déguisées en conseils font route pour atteindre ou éteindre ma conscience</span></li>
</ul>

<ul>
<li><span>Mais comme je me definis seul sans rien attendre du dehors</span></li>
<li><span>Je vois de loin tout ce qui est entravant et dégoûtant </span></li>
<li><span>Je continue toujours dans mes réflexions sans rien dévoiler </span></li>
<li><span>Car à chaque fois que je m’exprime, je dois m’expliquer</span></li>
<li><span> Je pense oui, je prends mon temps Je trouve  dans mon plan mon rang social.</span></li>
</ul>

<ul>
<li><span>Je sais bien que ce que les autres pensent est flou </span></li>
<li><span> Mais parfois dans ce flou, je trouve  le chemin de ma vision </span></li>
<li><span>Cette vision  prend sa source dans la logique</span></li>
<li><span>Une logique  fondée sur mes pensées </span></li>
<li><span>Telle des réalités que je vis seul sans les autres </span></li>
<li><span> Une réalité parfois logée  là où on ne pense plus là  où  on s'en moque </span></li>
<li><span>Je tourne parfois sans avoir  le tournevis sûr pour tout régler </span></li>
<li><span> Assurément,  je me donne plus d'énergies dans mes échecs </span></li>
<li><span>car j'en ai besoin pour continuer</span></li>
<li><span> Continuer à cogiter</span></li>
</ul>

<b>"Ma pensée, ma signature"</b>
<b>Gabin Conrad AFANGNIDE </b>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 17 May 2020 04:26:00 +0000</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Voir sans comprendre, un mystère existentiel  !</title>
      <link>https://newvisafrica.com/podcasts/voir-sans-comprendre-un-mystere-existentiel-55</link>
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      <description>
Ce mystère divin d'amour et de partage 
Un courant vital qui entretient notre vie dans l'amour et la grâce 
Je cours, je marche,  je me presse parfois sans atteindre tout en tout 
Car le vide se créé dans la continuité qui échappe à nos pensées ou imaginations 

Sur ce tableau vide qui porte au fond une apparence,
Mon coeur fléchit inlassablement pour comprendre 
L'histoire touffue cachée derrière,
Des imagines ou traces d'imagination qui s'activent silencieusement.

Je vois mal mon désir lié à ce goût qui porte mal sur le réel et l'indifférence, 
Ce voile qui couvre tout  sans donner tout en retour 
Pour moi ou l'autre qui observe bien ou mal
Le vide est grand mais vivant dans la pensée. 

Je porte souvent tranquillement mes soucis 
Sans jamais comprendre ou apprendre ce que je vois ou conçois 
Dans le nid de mes imaginations,  une sorte de porte sur mes réflexions 
J'essaie quand même sans jamais pouvoir réussir à   convaincre facilement.

Je sais que la vie est pure mais l'homme impur la pourrie 
Au fond des faits moisis par les phénomènes sociaux 
Je bouge,  je prie et je partage mon histoire pour ceux qui croient 
Au delà de mes pensées,  je remonte après  tout en surface 
Pour contempler et remplir ma vie de joie  de bonheur. 

Gabin Conrad AFANGNIDE 
"Je vis dans la grâce  de l'amour divin "

</description>
      <content:encoded><![CDATA[
<ul><li><span>Ce mystère divin d'amour et de partage </span></li>
<li><span>Un courant vital qui entretient notre vie dans l'amour et la grâce </span></li>
<li><span>Je cours, je marche,  je me presse parfois sans atteindre tout en tout </span></li>
<li><span>Car le vide se créé dans la continuité qui échappe à nos pensées ou imaginations </span></li>
</ul>
<ul><li><span>Sur ce tableau vide qui porte au fond une apparence,</span></li>
<li><span>Mon coeur fléchit inlassablement pour comprendre </span></li>
<li><span>L'histoire touffue cachée derrière,</span></li>
<li><span>Des imagines ou traces d'imagination qui s'activent silencieusement.</span></li>
</ul>
<ul><li><span>Je vois mal mon désir lié à ce goût qui porte mal sur le réel et l'indifférence, </span></li>
<li><span>Ce voile qui couvre tout  sans donner tout en retour </span></li>
<li><span>Pour moi ou l'autre qui observe bien ou mal</span></li>
<li><span>Le vide est grand mais vivant dans la pensée. </span></li>
</ul>
<ul><li><span>Je porte souvent tranquillement mes soucis </span></li>
<li><span>Sans jamais comprendre ou apprendre ce que je vois ou conçois </span></li>
<li><span>Dans le nid de mes imaginations,  une sorte de porte sur mes réflexions </span></li>
<li><span>J'essaie quand même sans jamais pouvoir réussir à   convaincre facilement.</span></li>
</ul>
<ul><li><span>Je sais que la vie est pure mais l'homme impur la pourrie </span></li>
<li><span>Au fond des faits moisis par les phénomènes sociaux </span></li>
<li><span>Je bouge,  je prie et je partage mon histoire pour ceux qui croient </span></li>
<li><span>Au delà de mes pensées,  je remonte après  tout en surface </span></li>
<li><span>Pour contempler et remplir ma vie de joie  de bonheur. </span></li>
</ul>
<ul><li><b>Gabin Conrad AFANGNIDE </b></li>
<li><b>"Je vis dans la grâce  de l'amour divin "</b></li>
</ul><p><br /><br /></p>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 17 May 2020 03:19:00 +0000</pubDate>
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      <title>Voir sans comprendre, un mystère existentiel !</title>
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      <description>Voir sans comprendre, un mystère existentiel !
Sous la Plume de Gabin Conrad avec un beat de Kamel Makhlouf

Dans le vide je vis sans jamais comprendre ce mystère.
Ce mystère divin d'amour et de partage
Un courant vital qui entretient notre vie dans l'amour et la grâce
Je cours, je marche, je me presse parfois sans atteindre tout en tout
Car le vide se créé dans la continuité qui échappe à nos pensées ou imaginations .


Sur ce tableau vide qui porte au fond une apparence,
Mon coeur fléchit inlassablement pour comprendre
L'histoire touffue cachée derrière,
Des imagines ou traces d'imagination qui s'activent silencieusement.


Je vois mal mon désir lié à ce goût qui porte mal sur le réel et l'indifférence,
Ce voile qui couvre tout sans donner tout en retour
Pour moi ou l'autre qui observe bien ou mal
Le vide est grand mais vivant dans la pensée.

Je porte souvent tranquillement mes soucis
Sans jamais comprendre ou apprendre ce que je vois ou conçois
Dans le nid de mes imaginations,
une sorte de porte sur mes réflexions
J'essaie quand même sans jamais pouvoir réussir à convaincre facilement.

Je sais que la vie est pure mais l'homme impur la pourrie
Au fond des faits moisis par les phénomènes sociaux
Je bouge, je prie et je partage mon histoire pour ceux qui croient
Au delà de mes pensées, je remonte après tout en surface
Pour contempler et remplir ma vie de joie de bonheur.

Gabin Conrad AFANGNIDE 
"Je vis dans la grâce de l'amour divin "</description>
      <content:encoded><![CDATA[<ul><li><span><b>Voir sans comprendre, un mystère existentiel !</b></span></li>
<li><span><b>Sous la Plume de Gabin Conrad avec un beat de Kamel Makhlouf</b></span></li>
</ul>
<ul><li>Dans le vide je vis sans jamais comprendre ce mystère.</li>
<li>Ce mystère divin d'amour et de partage</li>
<li>Un courant vital qui entretient notre vie dans l'amour et la grâce</li>
<li>Je cours, je marche, je me presse parfois sans atteindre tout en tout</li>
<li>Car le vide se créé dans la continuité qui échappe à nos pensées ou imaginations .</li>
</ul>

<ul><li>Sur ce tableau vide qui porte au fond une apparence,</li>
<li>Mon coeur fléchit inlassablement pour comprendre</li>
<li>L'histoire touffue cachée derrière,</li>
<li>Des imagines ou traces d'imagination qui s'activent silencieusement.</li>
</ul>

<ul><li>Je vois mal mon désir lié à ce goût qui porte mal sur le réel et l'indifférence,</li>
<li>Ce voile qui couvre tout sans donner tout en retour</li>
<li>Pour moi ou l'autre qui observe bien ou mal</li>
<li>Le vide est grand mais vivant dans la pensée.</li>
</ul>
<ul><li>Je porte souvent tranquillement mes soucis</li>
<li>Sans jamais comprendre ou apprendre ce que je vois ou conçois</li>
<li>Dans le nid de mes imaginations,</li>
<li>une sorte de porte sur mes réflexions</li>
<li>J'essaie quand même sans jamais pouvoir réussir à convaincre facilement.</li>
</ul>
<ul><li><span>Je sais que la vie est pure mais l'homme impur la pourrie</span></li>
<li><span>Au fond des faits moisis par les phénomènes sociaux</span></li>
<li><span>Je bouge, je prie et je partage mon histoire pour ceux qui croient</span></li>
<li><span>Au delà de mes pensées, je remonte après tout en surface</span></li>
<li><span>Pour contempler et remplir ma vie de joie de bonheur.</span></li>
</ul>
<p><span><b>Gabin Conrad AFANGNIDE </b></span></p>
<p><span><b>"Je vis dans la grâce de l'amour divin "</b></span></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sun, 03 May 2020 08:21:00 +0000</pubDate>
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      <title>Extrait du livre "La voix des sans voix" de Alphonse Amewolo</title>
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      <description>Emission Plateau littéraire, Extrait du livre d'Alphonse Amewolo : "La Voix des sans voix"
Il est un " Business Manager" , écrivain et chercheur en production agricole. Il conduit un grand projet pour la culture du palmier à huile associée à l'élevage en milieu tropical
Auteur du livre : "La voix du silence" ( "Sound of silence") en vente sur amazon
Ville de résidence : Houston, Texas
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      <content:encoded><![CDATA[<p><span>Emission Plateau littéraire, Extrait du livre d'Alphonse Amewolo : "La Voix des sans voix"</span></p>
<p><span>Il est un " Business Manager" , écrivain et chercheur en production agricole. Il conduit un grand projet pour la culture du palmier à huile associée à l'élevage en milieu tropical</span></p>
<p><span>Auteur du livre : "La voix du silence" ( "Sound of silence") en vente sur amazon</span></p>
<p><span>Ville de résidence : Houston, Texas</span></p>
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      <pubDate>Sun, 02 Jun 2019 16:46:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>Extrait du livre "La voix des sans voix" de Alphonse Amewolo</itunes:title>
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      <title>POEME : Derrière Moi</title>
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      <description>Derrière Moi,
Audio : Albertine DOTSEY

Derrière  moi le ventDerrière moi la poussière de mes souvenirsDerrière  moi les chants des oiseauxLe chant  des griotsLe cri des enfantsLe cri des populations sous la servitudeLe cri de nombreux paysansLe cris de nombreux travailleursLe cri aigu et menaçant des douleurs visibles et invisibles
Je vois encore dans ce paysage les vestiges 
 des batailles qu'on nous a imposées

Je revois encore dans ma mémoire d'homme toutes 
ces valeurs historiques qui s'écroulent
Tous les efforts consentis par nos devanciersLe sang versé  pour sauvegarder l’héritage Le peu que nous pouvons toucherLe peu qui fait de nous  des hommes dignesLe peu de choses  que nous avons héritéesLa joie et la bravoureLa bravoure et le savoirLe savoir et la connaissance La connaissance et l'histoireL'histoire et les hommes Les hommes et la vieLa vie et la joieLa joie et la douleurLa douleur et la souffranceLa souffrance et l’entêtementL'entêtement et les crisLes cris de douleurLes douleurs imposéesLes douleurs que les hommes ont imposées à  la vieCes douleurs qui catégorisent certains hommesCes douleurs qu’on n’arrive pas à  cacherCes douleurs que nous essayons d'endurer Ces douleurs qui nous é touffentCes douleurs trop dures et  injustifiablesCes douleurs  qui marquent les visages des hommes Ces douleurs qui donnent des rides aux  visages des femmesOui même le maquillage ne peut les effacerIncapable d'enlever ses signes Incapable  d’effacer ces ridesIncapable de les cacher
Ces douleurs qui nous étouffent chaque jour
Ces signes de pauvreté qui nous humilient
Oui c’est ce que la vie nous a réservé 
Ce poids qui pèse sur nous
Ce poids qui finit par devenir la silhouette de notre vie
Ce poids très  visible sur notre peau 
Ce poids qui tend à noircir notre peau
Mais enfin je pense et je crois qu’on peut apporter un changement
Ce changement qui résulte du changement de notre mentalité 
Cette mentalité restaurée, donnera le changement voulu

Par Gabin  Conrad Afangnide
Dans “ Ma Vision et mes Lunettes”</description>
      <content:encoded><![CDATA[<span>Derrière Moi,</span>
<b><span>Audio : Albertine DOTSEY</span></b>

<p><span>Derrière  moi le vent</span><span><br /></span><span>Derrière moi la poussière de mes souvenirs</span><span><br /></span><span>Derrière  moi les chants des oiseaux</span><span><br /></span><span>Le chant  des griots</span><span><br /></span><span>Le cri des enfants</span><span><br /></span><span>Le cri des populations sous la servitude</span><span><br /></span><span>Le cri de nombreux paysans</span><span><br /></span><span>Le cris de nombreux travailleurs</span><span><br /></span><span>Le cri aigu et menaçant des douleurs visibles et invisibles</span><span><br /></span></p>
<p><span>Je vois encore dans ce paysage les vestiges </span></p>
<p><span> des batailles qu'on nous a imposées</span></p>

<p><span>Je revois encore dans ma mémoire d'homme toutes </span></p>
<p><span>ces valeurs historiques qui s'écroulent</span></p>
<p><span><br /></span><span>Tous les efforts consentis par nos devanciers</span><span><br /></span><span>Le sang versé  pour sauvegarder l’héritage </span><span><br /></span><span>Le peu que nous pouvons toucher</span><span><br /></span><span>Le peu qui fait de nous  des hommes dignes</span><span><br /></span><span>Le peu de choses  que nous avons héritées</span><span><br /></span><span>La joie et la bravoure</span><span><br /></span><span>La bravoure et le savoir</span><span><br /></span><span>Le savoir et la connaissance </span><span><br /></span><span>La connaissance et l'histoire</span><span><br /></span><span>L'histoire et les hommes </span><span><br /></span><span>Les hommes et la vie</span><span><br /></span><span>La vie et la joie</span><span><br /></span><span>La joie et la douleur</span><span><br /></span><span>La douleur et la souffrance</span><span><br /></span><span>La souffrance et l’entêtement</span><span><br /></span><span>L'entêtement et les cris</span><span><br /></span><span>Les cris de douleur</span><span><br /></span><span>Les douleurs imposées</span><span><br /></span><span>Les douleurs que les hommes ont imposées à  la vie</span><span><br /></span><span>Ces douleurs qui catégorisent certains hommes</span><span><br /></span><span>Ces douleurs qu’on n’arrive pas à  cacher</span><span><br /></span><span>Ces douleurs que nous essayons d'endurer </span><span><br /></span><span>Ces douleurs qui nous é touffent</span><span><br /></span><span>Ces douleurs trop dures et  injustifiables</span><span><br /></span><span>Ces douleurs  qui marquent les visages des hommes </span><span><br /></span><span>Ces douleurs qui donnent des rides aux  visages des femmes</span><span><br /></span><span>Oui même le maquillage ne peut les effacer</span><span><br /></span><span>Incapable d'enlever ses signes </span><span><br /></span><span>Incapable  d’effacer ces rides</span><span><br /></span><span>Incapable de les cacher</span></p>
<p><span>Ces douleurs qui nous étouffent chaque jour</span></p>
<p><span>Ces signes de pauvreté qui nous humilient</span></p>
<p><span>Oui c’est ce que la vie nous a réservé </span></p>
<p><span>Ce poids qui pèse sur nous</span></p>
<p><span>Ce poids qui finit par devenir la silhouette de notre vie</span></p>
<p><span>Ce poids très  visible sur notre peau </span></p>
<p><span>Ce poids qui tend à noircir notre peau</span></p>
<p><span>Mais enfin je pense et je crois qu’on peut apporter un changement</span></p>
<p><span>Ce changement qui résulte du changement de notre mentalité </span></p>
<p><span>Cette mentalité restaurée, donnera le changement voulu</span></p>

<p><b>Par Gabin  Conrad Afangnide</b></p>
<p><b>Dans “ Ma Vision et mes Lunettes”</b><b><br /><br /></b></p>]]></content:encoded>
      <pubDate>Sat, 19 Jan 2019 18:32:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>POEME : Derrière Moi</itunes:title>
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