10 février 2019
L'Afrique est confrontée depuis plusieurs années à un besoin crucial d'emplois pour les jeunes après leurs études ou formations.
Ce phénomène s'amplifie sur le plan social avec plusieurs jeunes chômeurs à la recherche d’une vie meilleure multipliant leur mésaventure en direction de l'Occident passant généralement par la Libye. Plusieurs morts sont ainsi constatés sur les bords de la méditerranée.
Une situation qui préoccupe les gouvernants tant Africains que Européens.
Le problème devenant aussi criard que jamais, certaines organisations non gouvernementales ont multiplié les initiatives pour venir au secours de ces demandeurs d'emplois.

Certes la crise financière mondiale , la misère et les conflits sociaux politiques ont eu un grand impact sur les graves problèmes de l’immigration clandestine mais il s'avère que le problème d'emploi est profondément au coeur du grand souci des jeunes.
Certains africains attribuent à la sauvette la crise socio économique à la circulation du Francs CFA dans certains pays et pensent que leur retrait de la zone CFA ramènera la croissance économique pour tous.
Par ailleurs d’autres élites africains ont compris qu’il faut plutôt observer une meilleure stratégie pour trouver les meilleures et urgentes solutions pour cette crise.
C’est le cas du Dr Samuel Mathey qui se bat depuis plusieurs années pour affronter ces multiples défis avec un programme mis sur pied par leur fondation FAFEDE.
La FAFEDE s'emploie donc à trouver une solution à ces problèmes auxquels font face la jeunesse Africaine et apporter des solutions pragmatiques et crédibles à l’échelle continentale
Dr Samuel Mathey et sa fondation (la FAFEDE) ont pu démontrer preuve à l'appui que si les capacités d'entrepreneuriat sont renforcées et promues chez les jeunes Africains, alors le climat social sera sensiblement apaisé et une croissance économique durable initiée et garantie.
Son approche n’est pas simplement de l’entrepreneuriat mais une approche unique et novatrice… Comment entreprendre à partir de zéro franc, c-à-d sans financement extérieur préalable.
Depuis quelques années la FAFEDE dans leur programme de renforcement des capacités entrepreneuriales EZF ont sillonné plusieurs pays d’Afrique avec près de 50 000 personnes formées à l’approche EZF et 52% des formées ont réussi à commencer leurs entreprises sans aucun financement extérieur.
Ce sont des milliers de jeunes et de femmes qui donnent leur témoignages sur le site de la FAFEDE (www.initiative35-3.com) et sur les réseaux sociaux (la page Facebook et LinkedIn de la fondation et de son président Samuel Mathey) sur la transformation que le parcours EZF a apporté à leur vie… avec plusieurs ayant démarré leur entreprise sans aucun financement extérieur et employant parfois 15 à 20 employés.
La fondation FAFEDE milite également avec des formations sectorielles dans le domaine agricoles, dans le numérique, organise des awards. Elle a lancé une initiative, le 35-3, appelant les gouvernements Africains à défiscaliser les 3 premières années des entreprises créées par des jeunes Africains de 35 ans et moins.
LA FAFEDE, CLASSÉE COMME L'ESPOIR DE L'AFRIQUE, PAR L'ORGANISATION AMÉRICAINE "Sauvons l'Afrique'
Cette organisation internationale basée aux Etats Unis reconnaît le travail abattu par la FAFEDE, SANS le soutien d'aucun gouvernement ou institution, dans le changement de mentalité et ledéveloppement de l'Afrique par sa jeunesse et ses femmes.
Les responsables de l’ONG ''Sauvons l’Afrique '' encouragent les africains et les partenaires européens et autres à accompagner ce projet vital pour l’Afrique. Pour ces derniers il est temps que le complexe qui se développe autour d’un projet piloté par un africain soit levé pour motiver d’autres africains de la diaspora.
Newvisafrica media partenaire de la FAFEDE a aussi confirmé son classement parmi les top 3 fondations qui oeuvrent avec efficacité pour le développement en Afrique et partant renforcent les mécanismes de prévention de l'immigration clandestine.
Avec la FAFEDE, l'Afrique pourra rentrer avec une grande grande espérance dans l'année 2020.
Aux grands maux , les grands remèdes